sam. Août 6th, 2022

KINSHASA : Une fois de plus, Gentiny Ngobila revient sur Elengesa

24 heures seulement après l’inspection des travaux de construction et de réhabilitation de la route Pierre Elengesa, le Gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila Mbaka est encore descendu sur le terrain ce mercredi 17 juin 2020.

Dans la droite ligne de l’exécution du contrat que l’Hôtel de ville de Kinshasa compte signer avec la société Reparoute, spécialisée dans la réparation des nids de poules, le patron de la ville a tenu à se rendre compte de visu de l’efficacité de cette nouvelle technique de réfection des routes à froid avec un séchage en un temps record.
Grâce à la technologie « vélocity » dont la réputation n’est plus à démontrer, Reparoute va réaliser des points à temps sur les différentes routes de 11 communes concernées dans cette première phase du contrat.
Il s’agit des communes suivantes: Gombe, Kinshasa, Lingwala, Barumbu, Limete, Kintambo, Ngaliema, Bandalungwa, Kalamu, Ngiri Ngiri et Kasa-vubu.
L’opération devrait s’étendre dans les 13 autres juridictions de la capitale congolaise.

Première étape de cette expérimentation, le rond point Kin Maziere où le Gouverneur de la ville de Kinshasa a assisté au remblayage d’un nid de poule qui handicapait la circulation à cet endroit.
En effet, toute cette technologie repose sur un camion doté d’une machine à émulsions bitumeuses autrement dit un mélange de bitume et des graviers. En quelques minutes, le nid de poule est réparé à la satisfaction de tous.

Après Kin Maziere, le numéro un de la ville et sa suite se sont dirigés vers l’avenue du port à quelques encablures du rond point forescom toujours dans la commune de la Gombe.
C’était devant les populations riveraines enthousiasmées de voir ce natif de Kinshasa militer pour des routes plus fluides.
La même démonstration a également eu lieu au rond point Moulaert dans la commune de Bandalungwa.
A en croire l’autorité urbaine, cette nouvelle méthode procure plusieurs avantages : L’efficacité et le gain en temps.

Par rapport à la méthode traditionnelle, elle est non seulement écologique mais aussi économique, ne nécessitant pas des procédés de compactage.
De cette manière, le premier citoyen de la ville entend prolonger la durée de vie de 4 à 8 ans des routes provinciales, grâce à cette technologie, en attendant des moyens plus conséquents pour des chaussées plus modernes.
Nul n’ignore qu’en cette période de pandémie à Corona virus, l’économie congolaise en général et kinoise en particulier est au ralenti. Et la mobilisation des recettes n’est pas toujours au rendez vous.

Élisee Wamara Kiza

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